
Dix-neuf personnes ont été tuées ce lundi 16 janvier au matin dans le nord du Sénégal dans une collision entre un car et un camion.
Le choc survenu près de la localité de Sakal (nord), dans la région de Louga, a par ailleurs fait 24 blessés, a indiqué à l’AFP le colonel Papa Ange Michel Diatta, un responsable national des pompiers.
Critiques contre les autorités
Huit jours plus tôt, le 8 janvier, une collision entre deux bus avait causé la mort de plus de 40 personnes dans le centre du pays, à Sikilo, remettant en lumière les maux de la sécurité routière au Sénégal : vétusté et aménagement dangereux des véhicules ou encore corruption répandue des agents chargés de faire respecter les lois ou passer le permis de conduire.
Le drame du 8 janvier, imputé à l’éclatement d’un pneu, a suscité un flot de critiques contre les autorités pour leur incapacité à faire respecter les règles de conduite, mais aussi la réglementation sur l’état des véhicules, malgré la multiplication des accidents.
Le gouvernement sénégalais a annoncé dans la foulée une vingtaine de mesures. Mais nombre d’entre elles sont décriées comme étant inapplicables par les professionnels du transport. L’une d’elles, le démontage des porte-bagages existants sur les toits des véhicules, a finalement été abandonnée suite à la colère des transporteurs.
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